Les conventions citoyennes sont-elles l’avenir de la démocratie ?

Une convention ou une assemblée citoyenne est un groupe de citoyens constitué temporairement en Assemblée, dans un but précis, et par opposition à une assemblée d’élus, qui siègent pour une période plus longue et dont c’est la principale occupation.

Récemment, de telles assemblées ont été formées pour écrire une constitution, comme en Islande, ou donner un avis ou des recommandations sur un aspect particulier, comme en Irlande sur l’avortement et le mariage homosexuel, ou en France sur le climat.

Quel avenir pour la démocratie participative municipale ?

La « démocratie participative » est ici entendue au sens extensif de l’ensemble des outils permettant d’associer de près ou de loin les habitants à la décision publique, sans préjudice du point de savoir si les habitants ne font que discuter entre eux ou bien décident réellement. Autrement dit, pour reprendre une définition de Loïc Blondiaux, le terme désigne« tout ce qui, dans la vie politique des démocraties contemporaines, ne relève pas strictement de la logique du gouvernement représentatif ».

Une démocratie participative locale très consultative mais étouffant la décision et l’initiative citoyenne

L’analyse montre que la démocratie participative au niveau de la commune est actuellement très porteuse de délibération, à travers les différents conseils et comités existant, et riche en mesures permettant aux personnes élues d’enrichir la décision publique des avis émis par les personnes non élues. Au contraire, elle n’encourage pas voire étouffe les dimensions décisionnelles et d’initiative citoyenne. Les cas le plus flagrants sont ceux de la pétition et du référendum local.

Dès lors, la participation observée est souvent en demi-teinte : parfois une démarche participative va réunir une diversité et / ou un nombre élevés de personnes, se dérouler dans des conditions d’échange et d’écoute et déboucher sur une véritable co-construction d’un projet ou d’une politique publique. Parfois au contraire de véritables difficultés sont relevées, que cela soit sur le plan quantitatif ou qualitatif. A côté de cela, on observe le développement de procédures plus originales ou ad hoc, telles que les budgets participatifs ou les conventions citoyennes.

Qui sont les absent·es de la participation ?

Un pan de la recherche sur la participation citoyenne a tendance à se concentrer sur les participant·es et vise à comprendre et définir une sociologie de la participation. Mais quand est-il de celles et ceux qui ne participent pas ? Nous allons ici mettre en lumière la recherche sur la non-participation citoyenne en proposant un focus sur le chercheur Vincent Jacquet qui concentre sa recherche sur les non-participant·es.

Les communes participatives, ferments d’une « transition démocratique par le bas »

Spécialiste des questions de démocratie et de participation, Myriam Bachir a suivi attentivement les trois premières années d’exercice des mouvements citoyens pilotant une soixantaine de mairies en France, de manière participative, depuis 2020, en milieu urbain comme rural. Auteure de « Et si les habitants participaient ? », cette maîtresse de conférences en science politique avait déjà chroniqué, lors des dernières élections locales, les souhaits de plus en plus de citoyens de réinvestir l’échelle municipale. Elle les met toutefois en garde contre un certain nombre d’écueils à éviter d’ici 2026, dans leurs tentatives plus ou moins réussies jusqu’à présent de démocratisation des arcanes représentatives traditionnelles. Interview à la veille des quatrièmes Rencontres des communes participatives.

Le grand débat national : la démocratie participative à grande échelle

Le processus du « grand débat national » a été inventé en décembre 2018 pour tenter de trouver une issue à la crise des « gilets jaunes ». Cette expérience de démocratie participative à très grande échelle est une première mondiale impliquant environ deux millions de citoyens qui, pendant deux mois (15 janvier-15 mars 2019), ont débattu et proposé des perspectives sur quatre grands thèmes proposés par le président de la République. Au-delà de l’expérience démocratique en tant que telle, les effets de ce grand débat sur la vie politique française ont été modestes.

2e édition du Référentiel des civic tech actives en France

Accédez au référentiel en ligne ▶

En mai 2023, l’Observatoire des civic tech et de la démocratie numérique de Décider ensemble publie la deuxième version de son Référentiel des civic tech. Cet « annuaire », dont une première version a été publiée en mai 2022recense les informations sur 31 structures type civic tech actives en France et les outils de participation numérique qu’elles proposent. Ces éléments se basent sur les réponses de ces acteurs à un formulaire dédié, ouvert, cette année, entre février et avril 2023.

Ce référentiel a pour objectif d’offrir une meilleure transparence sur ces entreprises (fondateurs, chiffre d’affaires, type de clients, etc.) ainsi qu’une vue globale des outils existants actuellement sur le marché (modules, fonctionnalités, etc.).

« Passer d’une situation d’opposition à une situation de collaboration »

Dans un dialogue multi acteurs ou un processus participatif, les conflits sont perturbateurs. Mais lorsqu’ils sont traités de manière efficace, ils offrent aussi des opportunités. C’est en substance ce que Pablo Lumerman(1) nous explique de son métier : facilitateur et médiateur de conflit entre les communautés, les entreprises et les gouvernements en Amérique Latine. Dépasser la neutralité, établir un rapport de confiance, comprendre les blocages culturels… comptent parmi ses (nombreux) défis.

Maroc : diagnostic participatif et question du genre

Une démarche de diagnostic participatif au Maroc intégrant la question de genre trouve des prolongements en France.

Un article daté de 2009 de la revue Territoires, pour alimenter les débats sur le genre dans les démarches participatives.

Le tirage au sort entre expérimentations concluantes et limites objectives

La coopérative « Fréquence Commune » a exploré en long et en large la question du tirage au sort comme outil de revigoration de la participation citoyenne, lors d’un récent webinaire. Pour toutes les communes participatives l’ayant expérimenté – et venues témoigner –, cette technique permet en effet d’élargir le spectre social des participants et éviter le syndrome du « Toujours les mêmes. » Avec néanmoins quelques limites, et aussi des questions sur les méthodes à suivre ou à inventer. 

Le tirage au sort est-il cet outil « magique », capable d’élargir (enfin) le spectre de la démocratie participative, c’est-à-dire de faire venir des publics trop souvent absents ou exclus des dispositifs de participation citoyenne ? Au cours d’un webinaire visionnable en ligne, plusieurs maires et élus locaux ayant eu recours à cette méthode ont pu échanger à bâtons rompus.

Comment encourager la participation citoyenne des jeunes ?

La participation citoyenne des jeunes à la vie locale et démocratique représente un enjeu pour beaucoup de collectivités territoriales. Certaines d’entre elles ont fait de la participation de la jeunesse, la priorité de leurs démarches participatives.

On observe, en ce sens, l’organisation de budgets participatifs thématiques dédiés à un public jeune, avec des projets proposés par les jeunes et pour les jeunes.

Si la question de la participation citoyenne des jeunes est une problématique au sein de votre collectivité, cet article est pour vous ! Nous partageons avec vous les leviers de participation existants, afin d’encourager les jeunes à prendre part à vos démarches participatives.

Thierry Pech et Dominique Schnapper : « Pour restaurer la légitimité de nos institutions, la participation citoyenne est nécessaire »

Comment sortir de la crise démocratique que traverse le pays ? Faut-il réformer les institutions ? Alors que le Conseil constitutionnel doit rendre, le 14 avril, son avis sur la validité de la réforme des retraites, la sociologue et l’essayiste s’opposent, dans un entretien au « Monde », sur la manière de revivifier nos processus politiques.

« Madame et Monsieur Tout-le-Monde sont les seuls artisans possibles d’un renouvellement en profondeur de nos institutions »

Depuis la victoire inédite de listes participatives lors des municipales de 2020, une nouvelle démocratie « par le bas » est expérimentée partout en France, soulignent, dans une tribune au « Monde », la coopérative Fréquence Commune, qui réunit des communes participatives depuis 2020, et le réseau Actions Communes, qui rassemble depuis 2022 plus de 70 communes et collectifs participatifs en France.

 

Et si on évaluait vraiment les démarches participatives ?

Avril, 2023. Les débats parlementaires réinterrogent le fonctionnement démocratique en France, tandis que la publication des résultats du baromètre de la confiance ans le politique par le CEVIPOF[1] met une nouvelle fois en lumière l’aspiration des citoyens à oxygéner notre démocratie par une plus forte implication de la société civile. Pourtant, les démarches de participation citoyenne prolifèrent, tant à l’échelle nationale (Grand Débat National, Conventions Citoyennes…) qu’à l’échelle locale (Budgets Participatifs, Assemblées Citoyennes, Conseils Citoyens…), au point où certaines sont parfois dévoyées. C’est pourquoi, la question de leur impact préoccupe les professionnels.

Retour sur cet impératif d’évaluation des démarches participatives qui fait son chemin.

Les faux-semblants de la participation

En s’abritant derrière des consultations citoyennes qu’il sélectionne et organise lui-même, l’État escamote les procédures et institutions démocratiques. Il y a là, selon G. Gourgues, le risque d’une dérive progressive vers une forme d’« autoritarisme participatif ».

 

ÉTAT D’URGENCE DÉMOCRATIQUE : COMMENT DÉCIDER ENSEMBLE ?

Si la crise de la démocratie représentative s’aggrave chaque jour davantage, les Français partagent pourtant une forte exigence démocratique, qui se manifeste notamment par de nombreux dispositifs de consultation citoyenne. Comment résorber cette tension de plus en plus vive entre un système représentatif à bout de souffle et une aspiration démocratique qui ne trouve pas encore son modèle ? En rendant vraiment effective la participation citoyenne, plaide Marinette Valiergue dans ce rapport, c’est-à-dire en l’organisant grâce à des financements et des ressources pérennes et en garantissant, à chaque fois que les citoyens sont sollicités, le lien à la décision.

Introduction

Gouverner sans débattre ou débattre de la gouvernance
Le 49.3, symbole d’une impasse politique
Un fourmillement démocratique
Sortir des idées reçues
Organiser la vie démocratique

L’aspiration démocratique, un levier d’action indépassable 
La démocratie représentative en crise
Une aspiration démocratique populaire
Climat, économie, société… des défis nécessairement collectifs

Liberté et confiance : deux principes pour réconcilier le citoyen et les institutions
Protéger l’innovation et l’expérimentation démocratiques
Garantir le lien à la décision

Décider démocratiquement du fonctionnement des institutions à partir d’un large éventail de propositions déjà présentes dans le débat public

Conclusion

L’art de gouverner les transitions

À propos

Cette initiative part d’un constat : si l’importance des enjeux écologiques est aujourd’hui plus visible et mieux comprise, les réponses apportées par les démocraties européennes pour les traiter demeurent insuffisantes. L’hypothèse qui sous-tend ce séminaire est que la transition écologique ne met pas simplement à l’épreuve notre lucidité quant aux bouleversements écologiques en cours, ni même notre volonté à changer nos modes de vie et de production, mais nécessite l’invention d’un nouvel art de gouverner, qui reconsidère le rapport au temps, aux territoires et aux acteurs des politiques. Ce séminaire est co-organisé par David Djaïz, haut fonctionnaire, Xavier Desjardins, professeur à Sorbonne Université et gérant de la coopérative Acadie, et La Fabrique de la Cité.

Gouverner la forêt à l’heure de la transition écologique

Le séminaire « L’art de gouverner les transitions », organisé par David Djaïz, Xavier Desjardins et La Fabrique de la Cité, s’est ouvert le 8 février 2023 avec une première séance du consacrée à la forêt et la filière bois avec :

  • Claude Garcia, Professeur à l’Université de Sciences Appliquées de Berne,
  • Francis Hallé, Botaniste, responsable associatif
  • Stéphane Vieban, Directeur général d’Alliance Forêt Bois

A l’image des séances thématiques à venir, son objectif n’était pas de traiter du sujet en rassemblant le plus d’expertise possible, mais de comprendre les nouveaux enjeux posés à la forêt par la transition écologique, et d’identifier comment les questionnements et dilemmes que vivent ses parties prenantes aujourd’hui sont porteurs d’enseignements plus généraux pour la gouvernance des transitions.

La note de présentation de ce séminaire faisait état au sujet de cette dernière, de son insatisfaisante prise en charge par notre système démocratique. Dans une vidéo introduisant la problématique générale de ce séminaire, Pascal Canfin, député européen et ancien Ministre, identifiait quant à lui, trois grands défis posés aux gouvernants d’aujourd’hui pour réussir la transition écologique : (1) la dissociation historique à réaliser entre une mondialisation des accords politiques à poursuivre (plus que jamais nécessaire pour gérer des enjeux écologiques planétaires) et une démondialisation partielle du jeu économique à organiser (pour limiter des flux de production néfastes écologiquement; (2) la nécessité d’instituer progressivement de nouveaux lieux de négociation écologique, devant les limites de l’effectivité de la norme ou les tensions qu’elle génère; et (3) le besoin d’une nouvelle organisation des gouvernements et de leurs administrations, face à des enjeux qui n’ont jamais été aussi transversaux et stratégiques.

Comment la forêt incarne-t-elle ces défis, et illustre-t-elle sur le terrain les tensions dont ils peuvent être porteurs ? Pour le comprendre, cette séance a fait le choix de donner la parole à trois intervenants aux regards différents sur la forêt puis de laisser place aux échanges qu’ils ont suscités avec les participants du séminaire. La présente synthèse suit la même organisation: la première partie restitue les interventions liminaires de cette séance avant de synthétiser les interrogations et réflexions qu’elles ont suscitées.

L’eau, les territoires et les nouveaux conflits d’usage

Le 10 mars 2023 était organisée la deuxième séance du séminaire « L’art de gouverner les transitions ». Consacrée à la gestion de l’eau, son intention était identique à la séance précédente : comprendre les enjeux posés par la transition écologique, de façon à en tirer des leçons plus globales pour gouverner les transitions. Les pistes avancées lors de la première séance sur la forêt pouvaient donc être remobilisées, à condition de tenir compte des spécificités de la ressource en eau.

Parmi celles-ci, citons sa présence nécessaire à la vie – et partant à l’économie et aux territoires. La perspective de sa raréfaction dans les années qui viennent rend sans doute plus tangible l’urgence de la transition écologique. Alors que le défrichage des forêts primaires et tropicales peut encore être vécu en Europe avec distance, les tensions rencontrées aujourd’hui par les sociétés occidentales dans l’accès à l’eau permettent d’appréhender la situation de stress hydrique que vivra un tiers de la population mondiale en 2025 selon l’ONU.

En France, les niveaux de pluies trop faibles ou trop intenses de ces dernières années, combinés à la forte pollution de certaines nappes phréatiques, ont entraîné des difficultés nouvelles d’accès à l’eau, dont certains élus, agriculteurs, industriels ou bien sûr habitants ont pris conscience parfois brutalement. Les contestations vives observées ces derniers mois (au sujet des retenues collinaires ou méga-bassines, de la qualité des eaux, des coupures pour sécheresse, etc.) en sont quelques manifestations, bien que la fréquence et la radicalité avec lesquelles elles s’expriment donnent à penser que se joue là autre chose que de simples conflits d’usages.

Les trois intervenants de cette séance ont voulu mettre en lumière quelques aspects des mutations dont ces conflits étaient porteurs : Corinne Larrue (professeure honoraire à l’UPEC), en les comparant aux conflits d’usage précédents et aux réponses qui y avaient été apportées ; Michel Bisson (Président de Grand Paris Sud), en les traduisant en défis et perspectives pour les politiques territoriales ; Geneviève Leboucher (représentante de Veolia), en soulignant les limites du modèle économique actuel de l’eau.  Cette note est la synthèse de ces interventions, ainsi que des réflexions et échanges qu’elles ont suscités.

La synthèse et le rapport sur les propositions de la Convention Citoyenne sur la fin de vie

La Convention citoyenne appelle à repenser le cadre d’accompagnement de la fin de vie et se positionne en majorité pour une ouverture de l’aide active à mourir sous conditions.

A l’issue de 9 sessions de travail et 27 jours de débat, la Convention citoyenne a présenté ses conclusions et adopté son rapport final. Organisée par le Conseil économique, social et environnemental (CESE), la Convention citoyenne a rassemblé 184 citoyennes et citoyens tirés au sort illustrant la diversité de la société française, pour répondre à la question de la Première Ministre :

« Le cadre d’accompagnement de la fin de vie est-il adapté aux différentes situations
rencontrées ou d’éventuels changements devraient-ils être introduits ?»

Les membres de la Convention citoyenne seront reçus demain par le Président de la République à l’Elysée. Ils seront à nouveau réunis pour un point de bilan organisé dans quelques mois par le CESE.

Les démarches participatives dans les quartiers prioritaires – État des lieux 2014-2023

Huit ans après le vote de la loi de programmation pour la ville et la cohésion urbaine du 21 février 2014, et à la veille du renouvellement des contrats de ville, l’Agence nationale de la cohésion des territoires  dresse un état des lieux des démarches participatives à l’œuvre dans les quartiers prioritaires de la politique de la ville.

Ce travail répond à plusieurs objectifs. D’abord, le caractère obligatoire de la création des conseils citoyens impose d’apprécier l’effectivité de leur mise en oeuvre. Ensuite, cette analyse doit contribuer à nourrir les travaux en cours relatifs à la future contractualisation, laquelle devra prévoir les modalités de la participation des habitants. Il doit, enfin et peut être surtout, permettre de reconnaitre l’engagement des habitants qui se sont mobilisés dans les conseils citoyens et dans le cadre d’autres démarches participatives.

Ainsi, cet état des lieux traite des conseils citoyens en tant qu’obligation légale, mais ne saurait faire l’impasse sur les autres démarches participatives qui contribuent également à l’expression et à la participation des habitants. Il présente un état des lieux des démarches participatives à l’oeuvre dans les quartiers prioritaires huit ans après l’inscription du principe de co-construction de la politique de la ville dans la loi et propose des préconisations pour pérenniser et développer ces dynamiques.

Comment concilier démocratie et urgence climatique ?

Le temps de l’action climatique et celui des institutions démocratiques apparaissent parfois en décalage, ce qui devrait nous pousser à chercher d’autres modes de délibération et de décision, plaide la chercheuse Hélène Landemore dans ce nouvel épisode de notre podcast « Chaleur humaine ».

Les débats autour de la convention citoyenne pour le climat, le débat public sur le nucléaire ou le « grand débat » organisé par Emmanuel Macron ont suscité des interrogations sur la capacité des institutions actuelles à répondre aux enjeux du défi climatique.

Est-ce que notre système démocratique est compatible avec l’urgence climatique ? Est-ce que l’expérience de la convention citoyenne pour le climat est un modèle à suivre ou un échec cuisant ? De quels exemples peut-on s’inspirer pour faire progresser de front la démocratie et le climat ? Comment faire pour prendre les bonnes décisions – et les faire appliquer – dans le temps qui nous reste pour limiter les effets du changement climatique ?

Avis « Inégalités de genre, crise climatique et transition écologique » le CESE a adopté son avis

Le Conseil économique, social et environnemental (CESE) a adopté en séance plénière son avis intitulé « Inégalités de genre, crise climatique, et transition écologique ».

 

Cet avis a été rapporté par Antoine Gatet (Groupe environnement et nature) et Aminata Niakaté (Groupe artisanat et professions libérales) au nom de la Délégation aux droits des Femmes et à l’égalité, présidée par Agathe Hamel (Groupe des Organisations étudiantes et des mouvements de jeunesse). Il a été présenté lors de l’assemblée plénière du 14 mars 2023.

L’avis « Inégalités de genre, crise climatique, et transition écologique » a été adopté à l’unanimité avec 121 voix pour.

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